ABDR : le look

Description des lieux


Retour à la page principale

L'extérieur du bâtiment... Et l'extérieur du Nexus.

De prime abord, le bâtiment à l'air d'un immeuble chicos, et l'on s'imagine souvent qu'il s'agit d'un immeuble d'habitation de style ancien qui aurait tout à fait sa place dans le Vieux Paris. Toutefois, son enseigne discrète mais inmanquable indique qu'il s'agit d'un hôtel restaurant, et les gens qui le voient remarque toujours une aura étrange autour de lui... En fait, s'ils y prêtent attention et l'indique à d'autres personnes, la plupart de leurs interlocuteurs ne verront pas le bâtiment. En effet, il ne se montre qu'à de rares individus, par delà les Réalités, et seuls ces élus (et ceux qui savent s'y rendre, que ce soit en le connaissant, ou en suivant quelqu'un) peuvent y entrer. Le mécanisme de cette selection reste un mystère, même pour les propriétaires du lieu.

Il existe un autre moyen de venir en ces lieux, en dehors du passage par sa porte (en passant devant, pour les premières fois, ou en l'évoquant pour les suivantes). En effet, ceux qui connaissent les voyages entre les Réalités, et ce quels que soient les moyens employés, peuvent se retrouver aux portes du Nexus, qui leur apparait alors comme un ensemble de formes concentriques, transparentes et de couleurs changeantes, donnant une impression irréelle aux airs d'arc-en-ciel, aux dimensions incertaines et à la forme indéfinie. Ils peuvent alors y distinguer un Portail, aux dimensions parfaitement proportionnées à ce qui leur est nécessaire, et s'ils en passent le seuil, ils se retrouveront à l'intérieur... Parfois en situation inconfortable, si le plafond de deux mètres cinquante de haut leur est insuffisant.

Retour au sommaire

Le Bar

Une fois entrés, les clients découvrent une grande salle, dont la hauteur semble être de 2m50, et dont les dimensions au sol sont de 40 mètres de largeur sur cinquante de profondeur. Au centre de la première moitié de la salle, un comptoir circulaire de cinq mètres de diamètre, de bois ancien et patiné mais luxueux, est occupé généralement par un robot, aux traits précis représentant un homme au visage affable bien que dénué de sourire. Aucune bouteille n'est visible, le serveur dénichant les alcools en dessous du comptoir sans y regarder. L'"allée" menant à ce comptoir est dégagé, et tout autour, de nombreux tabourets de bar classiques, au siège en cuir rouge sombre, permettent de s'y installer. Derrière le serveur, un terminal (écran, clavier, et un grand panneau tactile sur le coté droit pour faire offie de souris) ouvre sur une multi-session, avec pour chaque bureau virtuel un système d'exploitation différent, dont Unix (En fait Linux Redhat 9.0©, avec AfterStep© en Windows Manager) et Windows© pour les plus connus.
Sur le comptoir, en face de l'entrée, les clients peuvent noter un panneau sur lequel peut se lire le message suivant:

«Nous informons notre aimable clientèle que, de part la nature particulière de ce lieu, toute personnes rencontrée ici peut être dotée de pouvoirs dangereux. Il est donc prudent de mesurer les conséquences de toute visite ou voyage dans d'autres mondes, ainsi que de toute invitation dans vos propres mondes.»

En se retournant, les clients constatent... l'absence totale de porte.

Dans le coin à droite de l'"entrée", des tables simples de deux (carrées) à quatre (rectangulaires) personnes, en bois de chêne usé, sont entourées de chaises tout aussi simple et du même bois, dont le siège est pourvu d'un coussin qui fait immédiatement pensé à une maison de grand-parents, et au siège incurvé et étonamment confortable. Le tout peut accueillir 80 personnes. Dans le coin gauche, quelques tables longues de huit à dix personnes, pourvus de bancs, ainsi que des tables rondes du même nombre de personnes ne dépareillent en rien avec le coin opposé, bien qu'elles puissent accueillir le double de convives. L'ambiance de ce coté ci, de part et d'autre du comptoir, peut évoquer une taverne ou un saloon à certains des clients.

Retour au sommaire

Après quelques instants d'adaptation, plus ou moins longs suivant l'attention que porte le personage à son environnement, il constatera qu'en fait, la grande pièce est séparée en deux, par une paroi, apparemment en verre très propre, constellé de joyaux indiquant sa présence. Le cadre d'une porte se dessine sur le coté droit du bar.

Important

: Ne peuvent passer de ce coté de la paroi en verre que les personnes dépourvues de tout objet intentionnellement guerrier ou en possédant l'apparence. Plus prosaïquement, cela veux dire qu'on ne peut passer la porte délimitée par le mur de verre si l'on a sur soi une épée ou un flingue.

Cette règle ne souffre aucune exception

. De même, tout acte de violence est impossible de ce coté, nommé ABDR Paix, alors que la première moitié de la partie bar est nommée ABDR Liberté.

Une fois cette paroi découverte, les visiteurs pourront constaté que la partie taverne décrite précédemment est en fait coupée en deux, et qu'une partie des tables, chaises et bancs qu'ils ont vu sont en fait du coté Paix.

Terminant la première moitié de l'immense pièce et entamant la deuxième, un large espace, parsemé, au gré des jours, de chaises, de bancs, de poufs, ou de danseurs, est également agrémenté en permanence d'un certains nombres de tables et de chaises semblables à celles du bar.

Il se place devant une scène située au coin arrière gauche de la salle,de dimensions respectables (un carré de 10 mètres de coté). Elle est entourée d'une barrière de verre parfaitement translucide, sauf au fond de la salle, où un petit escalier assez large permet d'accéder à cette scène. Au plafond, des spots (colorés ou non) éclairent la scène quand il y a quelque chose à y voir.

Retour au sommaire

Tout opposé à la scène, dans le fond de la salle, un coin de repos est caché de la vue des gens de la salle par une illusion holographique (à la fois magique et technologique) qui tient à la fois du rideau de velours et du ruissellement d'eau, dans des tons verts et bleus. Le son est coupé également. Une fois passé au travers, le son de la salle principale est coupée de même, et l'illusion semble formé un mur, orné, suivant les jours, de tableaux de maîtres, de paysages, d'art contemporain ou de posters "in". Ce bout de salle, mis en aparté du reste de la salle, est parsemé de sièges confortables, en cuir, parfois dotés d'une position chaise longue, et tous accompagnés d'un petit reposoir en verre et acier décorés à leur coté. Sur le coté gauche, une table basse circulaire en verre et boiseries préciseuses est entourée de chauffeuses élégantes et moelleuses. Juste en face, sur la gauche, contre un mur (en dur) et le fond, un canapé vert sombre circulaire est posé, avec devant une petite table basse en bois exotique et quelques poufs. Un peu plus loin, sur le même mur, un canapé en coin, de couleur noire, trône au coté de l'escalier large de deux mètres qui monte au premier. En dessous de cet escalier, un étrange cercle de métal brille légèrement. À l'opposé de cet escalier, la réplique (en un peu plus court) du même canapé en coin est réservé au personnel qui veut se reposer un peu avant son service ou pendant les pauses. Enfin, sur le coté droit, vers l'illusion, un comptoir semi circulaire de trois mètres de diamètre, où est installé dans un siège haut un homme costaud, en costume, à l'air sympathique, limite simplet.

Retour au sommaire

Contre le mur, entre le comptoir et le canapé du personnel, se dessine une porte en bois ornementée de décorations métalliques, couleur or et argent, figurant des feuilles, des branches et des lianes. Si l'on passe cette porte, on débouche sur un petit jardin de 20 ares d'apparence, composé pour un tiers, à gauche de l'entrée, d'un jardin à la française avec à l'extrémité une serre "exotique". Sur la droite, un jardin à l'anglaise occupe les deux tiers restants. Ces jardins sont entourés d'une barrière qui ressemble soit à un ciel d'azur lumineux, soit à un ciel nocturne piqueté d'étoiles, mais dont l'arrangement, trop régulier, ne rappelle aucune constellation pour le moment. Le ciel s'adapte à l'envie et aux capacités visuelles de ses visiteurs, mais le ciel dirune ne comporte en revanche aucun soleil: tout est complètement artificiel, d'origine magique. Dans cette barrière se découpent, à gauche du jardin à la française et à droite de celui à l'anglaise, des porches végétaux barrés par une surface mordorée, sur lequel un écriteau se découpe, indiquant que de futurs jardins (chinois et japonais côté anglais, néerlandais, italien et islamique coté français) seront ajoutés plus tard. Toutes les plantes qui composent ces jardins sont d'origine terrienne, de période différente selon le jardin (Renaissance pour le jardin français, 18e pour l'anglais).

Pour conclure cette description (complète et trop longue), les murs sur les cotés de la "piste de danse" sont dotés de colonnades, apparemment en bois, sur lesquels on distingue un contour rectangulaire. Au centre exact de la salle, une colonne identique est placée, ainsi que deux grosses colonnes (trois mètres de diamètre) placées symétriquement un peu plus au fond que la colonne centrale. Dans le fond de la salle, placées sur la gauche de la double porte du restaurant, deux autres colonnes, ainsi que deux autres aux coins devant la scène. La porte du restaurant a l'apparence du bois, mais le contact du métal. Au milieu du mur de gauche, une porte normale ouvre sur une réserve dont on peut apercevoir les étagères métalliques, mais pas les murs. A coté de cette porte, trône un sapin de Noël tout décoré, qui choque la plupart du temps car placé ici à toute époque. À l'opposé, une double porte en bois massif donne sur la partie réservée au personnel.

Retour au sommaire

Le Restaurant

La double porte passée, le client rentre dans un autre style : moquette rouge au sol, décoration de goût aux murs, le client verra surtout une vaste salle de restauration (25 mètres de profondeur, sur une largeur identique à la salle principale, soit 40 mètres), avec tables recouvertes de nappe à fleurs dotées de set de table en papier épais, chaises confortables avec dessus en cuir rouge, vaisselle élégante en porcelaine avec des philigranes bleus sur le contour, verres à pied ouvragés, couverts multiples. A part quelques colonnes identiques à la salle principale sur les murs et parsemées dans la salle, rien de bien particulier à noter pour cette salle calqué sur un restaurant de facture classique bien que relativement coquet. Deux aquarium sont disposés à gauche et à droite de la salle, avec des poissons exotiques. Au fond, une porte battante donne sur les cuisines dont les odeurs alléchantes ne vont malheureusement guère loin dans la salle.

Par contre, l'étonnement arrive quand il s'agit du service : effectué par des robots en livrée montés sur roulette, le menu est doté de nombreuses pages, avec des plats tant classiques pour un menu français, ainsi que quelques plats asiatiques, mais surtout de nombreux plats aux noms étranges et aux ingrédients surprenants et inconnus. Souvent, des visiteurs d'autres Réalités verront des plats qu'ils connaissent, mais rares sont ceux qui pourront reconnaitre l'ensemble de ceux proposés. Les boissons sont au même régime.

Retour au sommaire

La salle du personnel.

La salle du personnel est tout sauf étonnante : découpée en trois tiers de neuf mètres sur neuf chacun, il y a à droite, un vestiaire pour homme, à gauche, un vestiaire pour dames, et au centre, une petite salle de repos avec un canapé de facture simple mais confortable et des sièges bas répartis un peu partout au gré des jours. Les vestiaires, quant à eux, sont une simple enfilade de casiers avec des bancs devant.

Retour au sommaire

Le Premier étage

Une fois montés les escaliers, on débouche sur une pièce carrée, avec aux quatre coins les mêmes colonnes qu'en bas, et pourvue sur chacun des cotés de deux chambres. De part et d'autre de l'escalier, deux pièces renferment probablement les ustensiles de ménage. En face et derrière l'escalier, deux couloirs mènent à des couloirs transversaux avec de nombreuses chambres. En tout, 26 chambres composent cet étage, plus un dortoir auquel on accède par le couloir face à l'escalier. L'aspect général de l'étage est propre mais peu luxueux. Les murs sont beiges, les rares boiseries sont en contreplaqué, leur vernis usé. Le sol est recouvert de faux parquet bas de gamme.

Les chambres, de six mètres sur neuf, sont propres et fonctionnelles mais aucun luxe n'est présent. L'aspect général est semblable au couloir, bien qu'un tantinet plus soigné. À coté de la porte d'entrée, une salle d'eau simple mais impeccable, tout dans les tons blancs, avec carreaux sur toute la hauteur de la douche (il n'y a évidemment pas de baignoire). Les toilettes ainsi qu'un évier sont dans cette pièce. Les lits sont biens fermes, ce qui fait que le dos est généralement bien maintenu. Les couvertures (deux sont mises, et deux autres peuvent être rajoutées) sont beiges avec des motifs quelconques, les draps blancs et (cela va sans dire) irréprochables, et le traversin assez confortable. Une petite table de chevet sans prétention, en bois sombre, est disposé sur le coté, et une armoire avec penderie contenant les couvertures et deux oreillers est placé à l'opposé du (ou des) lit()s, qui est (sont) quant à lui (eux) orienté(s) selon la largeur de la pièce. Généralement, les pièces comportent soit deux lits individuels soit un lit double. Enfin, pour tout équipement, on trouve un téléphone en plastique dense bas de gamme, sans écran, avec une petite notice qui donne le numéro de standard et les services proposés. Un téléviseur, posé sur un genre de meuble de télé à monter soit même en contreplaqué, donne sur les chaînes que l'on demande au standard : les chaînes gratuites de tous pays (et toutes réalités) sont proposées... gratuitement. Les autres le sont à la demande, avec des tarifs négociés la plupart du temps au moment de la demande par le personnel, donc à des prix pouvant variés énormément. On peut remarquer l'absence totale de fenêtres.

Le dortoir est constitué de 17 lits individuels disposés à coté de la porte et en face. Ces lits sont tout aussi ferme que les lits des autres chambres, mais l'aspect est sommaire (ni pied ni tête de lit). Il y a deux couvertures et un traversin, mais on peut demander pour obtenir des couvertures supplémentaires. La pièce, de 14 mètres sur 9, a un aspect encore moins coquet que les autres chambres de l'étage, bien que toujours propre.

Les personnes attentives à l'architecture pourront remarquer que le bâtiment parait conçu de manière étrange : le premier étage est disposé à cheval sur la salle principale et la salle du restaurant, et ne couvre pas toute la surface. Qui plus est, rien ne le laisse deviner aux vues de l'extérieur (du moins, quand on a vu un extérieur), le bâtiment paraissant parfaitement normale. Il parait également trop petit pour contenir la salle principale, encore plus avec tous les appentis.

A l'opposé de l'endroit où l'on arrive, dans la même pièce, se trouve à même le sol un cercle de métal, semblable à celui en dessous de l'escalier du rez de chaussée. Au bout du couloir sur lequel donne ce cercle, un escalier barré d'un obstacle intangible, que ne peuvent passer que les possesseurs d'un passe pour les étages supérieurs, mène au deuxième.

Retour au sommaire

Le Deuxième étage

Arrivé en haut des escaliers, les heureux possesseurs de passes ont droit à un total changement de décor. Au sol, une moquette rouge moelleuse. Aux murs, du papier paint discret et élégant. Les boiseries (plintes, mais aussi frises aux joints des murs avec le plafond) sont en bois précieux (ou du moins le paraissent) vernis, tandis que le plafond est peint en bleu pâle. Le tout est irréprochable.

A droite de l'escalier, une suite nuptiale vaste de 12 mètres sur 9, adjointe d'une salle de bain de même dimension que les simples chambres du bas (6 mètres sur douze). Toute en ton rose pastel, les meubles sont anciens et luxueux. Le lit, à baldaquin, a des draps rouges, en soie, et des oreillers en forme de coeur sont posés sur le traversin en plume d'oie. La salle de bain est pourvue d'un immense jaccuzi. Un téléphone rouge, "à l'ancienne", permet de contacter le standard. Trois fenètres (dont une dans la salle de bain) fournissent une vision idyllique de paysage serein, mais ne peuvent être ouvertes. A gauche du même escalier, un salon, de 16 mètres sur neuf est constitué d'une banquette qui prend les trois murs de ce salon, avec de nombreuses petites tables basses et des fauteuils en cuir très confortables. Entre l'escalier et ce salon, un couloir mène aux quelques chambres de cet étage. Il donne en plein sur une première chambre, placée en face du couloir. Une autre chambre est placée derrière, et trois de chaque coté. Tout au fond, une porte donne sur une pièce réservée à un personnel autorisé. Cette porte n'a pas de poignée ni de serrure, tout au moins visible. A chaque extrémité des couloirs transversaux, une des maintenant classiques colonnes de l'édifice.

Les chambres, de douze mètres sur neuf, sont bien plus luxueuses que les versions bon marché du premier. Dotées de meubles luxueux et bien plus vastes, ces chambres sont dans les tons vert discret, avec des boiseries moins tape-à l'oeil que les couloirs mais toutes aussi chères. Une moquette moelleuse dans des tons bleus foncés est posée au sol. Dans un coin de la pièce, séparée du reste de la salle par une porte, une salle de bain dans des tons rose pastel, carrelé de bas en haut (sauf le plafond, simplement peint) est dotée d'une baignoire, classique mais jolie, avec une paroi rigide pour fermer l'ensemble pour les douches. Un petit compartiment séparé contient les toilettes. Comme pour les chambres du premier, des versions avec deux lits simples et d'autres avec un lit doubles sont présentes, bien que ces lits soient évidemment plus esthétiques, et dotés de draps doux de couleur bleue avec des motifs discrets, ainsi que d'oreillers et d'un traversin plus confortables. A l'inverse des autres chambres, par contre, celles-ci ont des "fenêtres". Bien que de toute évidence, elles ne donnent pas sur l'extérieur, tout hormis la logique l'indique. Ouverte sur des lieux agréable et familier aux résidents, rien ne pourrait faire penser qu'elles sont fausses, à ceci prêt : autant l'on peut s'y accouder et s'y pencher à loisir, autant on ne peut pas décider de sortir par là : une fois passé de l'autre coté, on se retrouve dans la chambre, comme si rien ne s'était passé. Une télévision de bien meilleure qualité que celles du premier, de 43 cm de diagonale, donne accès aux chaînes de la même façon qu'au premier, avec toutefois une sélection de chaînes offertes de base . Elle est placé dans un meuble TV agréable, accompagnée d'un lecteur de DVD (possibilité d'en louer à l'accueil). Le téléphone est un modèle récent, avec écran digital et plein de fontions inutiles pour une chambre d'hôtel. Il y a également un ordinateur d'un modèle inconnu (puissance équivalente de 15GHZ... Probablement en provenance du monde où BT1 a été créé, ce qui explique une telle puissance) avec une connexion internet très haut débit (30 Mégas, par chambre) et plusieurs systèmes d'exploitation, à choisir au démarrage (dont Linux (TM) Redhat (TM) et Windows (TM) ). De nombreux logiciels sont disponibles.

Les mêmes personnes qui avaient remarqué l'étrange disposition du premier étage par rapport au RDC verront que le deuxième semble placé normalement par rapport au premier, et en déduiront que la salle du fond fait probablement 6 mètres de profondeur.

Aucun escalier ne monte, et le (lui aussi) classique cercle de métal est situé entre les deux chambres centrales.

Retour au sommaire

Le Troisième étage

Aucun escalier n'est visible ici non plus. Le cercle de métal, situé entre le deuxième et le troisième tiers de la pièce est au croisement de deux couloirs. Le premier, courant tout le long de la pièce, fait 75 mètres de long. En travers de son parcours, deux couloirs de 40 mètres de long mènent aux six suites composant cet étage. Aux deux bouts de chaque couloir, une colonne.

Les suites sont composées de quatre pièces. Tous les meubles sont du style Louix XVI, Napoléon, ou autre très couteux modèles. La moquette est moelleuse et vert, le plafond clair et bleu, et les murs recouverts de papiers peints épais à motifs raffinés. Deux chambres de treize mètres sur neuf sont pourvues de deux lits simples qui peuvent fusionner en un lit double, avec des réglages d'inclinaison buste et pied, par télécommande fillaire. Les draps bleus et verts sont doux, les matelas de fermeté intermédiare, avec un sommier pour régler la dureté effective. Les oreillers et le traversin épousent la forme de la nuque pour éviter toute douleur. Des tables de chevet, une armoire, un bureau et des chaises complètent le mobilier, et un téléphone et un téléviseur sont également présents. Un salon, de 13 mètres sur huit, est composé d'un canapé en cuir et de deux fauteuils (en cuir également), disposés en cercle autour d'un ensemble home cinéma des plus pimpants. Une table basse est placée entre les sièges et la télévision, avec un vase de fleurs quotidiennement renouvelées. Dans un coin, un mini-bar contient quelques petites bouteilles de divers alcools et boissons. La dernière salle est la salle de bain, avec un compartiment WC dans une petite pièce, et un jaccuzi.

Cet étage couvre à la fois le Bar et le restaurant du RDC.

Retour au sommaire
Section suivante
webmaster : Le Chroniqueur, contact lechroniqueur@kalimbra.com